• 17 jan.
     

    J’ai fais un rêve

    Il faisait beau, je ne sais quel jour nous étions, j’étais assis sur la falaise pas loin du phare de la Hève, j’observai les couleurs du ciel encombré de petits nuages moutonneux, l’eau était d’un bleu méditérranéen, le soleil dardait ses rayons sur une eau limpide qui scintillait sur les coques des navires chargés au plus haut de ces boites appelées conteneurs.

    Le ballet incessant des remorqueurs butinant tout autour de ces géants d’acier me fascinait. Je pouvais lire sur leur flanc le nom des plus grandes compagnies maritimes au monde.

    Au loin j’apercevais les quais de Port 2000 avec leurs portiques penchés sur le ventre des porte-conteneurs et qui tel un jeu de cubes, les délestaient de leur volumineux chargement pour ensuite mieux les reconstituer.

    De mon poste d’observation j’imaginai sans pouvoir les voir, une noria d’ensembles routiers en mouvements, venus de tout l’hexagone et plus loin encore alimentant, tels des fourmis, le va et vient incessant des cavaliers sur les aires de stockage où chaque place libérée est aussitôt occupée.

    J’imaginai que la vitesse d’exécution des opérations sur l’ensemble des zones de Port 2000 interdisait la moindre file d’attente de camions.

    Je pensai à tous ces conducteurs heureux de faire partager leur plaisir de fréquenter les terminaux havrais et vantant leurs fiabilités auprès de tous les clients rencontrés.

    Allongé dans l’herbe, je regardai dans le ciel défiler les comptages diffusés chaque année par l’autorité portuaire et m’arrêtai en 2015 sur un chiffre de 5 millions de boîtes ! Et je me surprenais à penser que dans le nord, un peu plus haut, ils ne devaient pas en mener large.

    Au loin dans l’estuaire, la construction d’un nouveau port était engagée et je pouvais apercevoir les flèches des grues de chantier s’affairer…et puis…

    Et puis la sonnerie familière de mon réveil m’a vite ramené aux dures réalités d’aujourd’hui.

    Et sous la douche je me suis dis que ce rêve pouvais ne pas en être un, que rien n’était inaccessible, que si, dans cette communauté portuaire, l’intérêt général était privilégié, alors oui il serait possible d’évoluer, d’avancer avec la ferme volonté de rattraper le temps perdu, il n’est jamais trop tard.

    Cette volonté chez BUFFARD Logistique ne nous a jamais quittée, alors pourquoi, en ce mois de janvier propice toute à la fois aux voeux et aux épidémies saisonnières , ne pas souhaiter une contamination générale sans antidote pour l’arrêter !

    Daniel BENARD